Attaques de l'Apogei 94 sur le Groupe d'Entraide Mutuelle (GEM) Agoratypique - Val-de-Marne

Obstruction à l'autonomie d'un groupe d'entraide mutuelle pour personnes autistes. Blocage budgétaire, contrôle excessif, non-respect de la convention de gestion.

21 articles

L'association Agoratypique est une association loi 1901 fondée et gérée par des personnes autistes, qui porte un Groupe d'Entraide Mutuelle (GEM) à Créteil (94). L'Apogei 94, organisme associatif du secteur médico-social, en assure la co-gestion administrative et financière dans le cadre d'une convention.

Un GEM n'est pas un établissement médico-social : c'est un outil d'entraide entre pairs, financé par l'ARS, dont le principe fondateur est l'autodétermination des personnes concernées. L'organisme co-gestionnaire est censé accompagner cette autonomie, pas la contrôler.

Ce dossier documente les entraves systématiques de l'Apogei 94 à l'autonomie de l'association Agoratypique et de son GEM : obstruction financière, contrôle excessif, conflits d'intérêts, et non-respect du cahier des charges des GEM.

Les articles sont organisés en cinq parties :

Les moyens du GEM — Recrutement familial et missions non exercées sur le premier poste d'animation, départ de l'animatrice et seconde vacance du poste en deux ans, sous-investissement chronique, fongibilité à sens unique des enveloppes budgétaires.

Les méthodes — Refus de prendre en compte le handicap du président, menaces financières et stratégie d'usure, doubles discours et revirements permanents.

La gestion financière au quotidien — Opacité comptable, obstruction à l'ouverture d'un compte bancaire propre, blocage des équipements du local, condescendance budgétaire, tableau d'amortissement erroné surévaluant le déficit.

Gouvernance et conflits d'intérêts — Népotisme et confusion d'intérêts, tractations opaques avec l'ARS, conflits d'intérêts structurels, gestion verticale incompatible avec le modèle GEM, non-reconnaissance de la forme associative.

Conséquences concrètes et cadre contractuel — Coûts supportés personnellement par le président, retards des travaux du local, flou sur la propriété des biens, convention de gestion et ses limites.